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Des séries courtes, situées
Une série dure le temps d’un trajet. Elle annonce sa marche : rappeler, comprendre, appliquer, analyser ou raisonner. Votre enfant sait ce qu’il travaille.
L’application annonce la marche avant chaque série
Votre enfant cherche, reçoit des explications et retrouve les notions à revoir dans les séances suivantes. L’objectif : progresser vers la maîtrise, à son rythme, autour de dix minutes par jour, sur le programme de sa classe, du CP à la terminale, avec l’exigence des pays les plus performants (pourquoi).
Vous suivez son travail dans l’espace parent. Calcul mental, dictées et défis sont proposés en plus, s’il en a envie.
Essayer 14 jours sans carte bancaire Voir un exercice
Sans abonnement choisi, aucun prélèvement à la fin de l’essai.
Pour commencer : 1. Créez votre compte parent. 2. Ajoutez le profil de votre enfant et choisissez sa classe. 3. Découvrez sa première séance avec lui.
Il réussit déjà à l’école ? Il peut s’entraîner à expliquer sa méthode et à l’utiliser dans un problème différent, sur le programme de sa classe.
À chaque erreur, elle donne d’abord un indice quand elle en a un, puis explique la bonne réponse ; pour une partie des notions, elle vérifie aussi une notion plus ancienne, puis fait revenir la notion les jours suivants jusqu’à ce qu’elle tienne. Le parent voit ce qui est acquis et ce qui reste fragile. Quatorze jours d’essai gratuit, sans carte bancaire, puis un abonnement par famille de 5,90 € à 24,90 € par mois. Voir les offres.
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Une série dure le temps d’un trajet. Elle annonce sa marche : rappeler, comprendre, appliquer, analyser ou raisonner. Votre enfant sait ce qu’il travaille.
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Avant d’afficher la correction, l’application demande à votre enfant où il pense être. L’écart s’affiche ensuite, et il se réduit avec l’habitude.
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Réciter une leçon, une conjugaison, un texte en langue : dans les activités d’oral, votre enfant peut s’enregistrer, se réécouter, recommencer ; l’enregistrement reste sur l’appareil. Au CP et au CE1, il explique ses réponses à voix haute à un adulte, sans aucun enregistrement.
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Pas seulement « faux » : un indice pour chercher encore, l’explication de la bonne réponse, puis une autre question de la même notion pour vérifier. C’est le corrigé commenté du cahier, en interactif.
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Pour chaque enfant, vous voyez les questions faites, sa régularité, les notions encore fragiles et les bases qui manquent. Vous gérez les profils et l’abonnement depuis votre espace.
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Chaque cahier porte un QR code qui mène à l’essai gratuit de quatorze jours, sans carte bancaire. Un adulte crée le compte, puis un profil par enfant.
En plus de la séance, et seulement si votre enfant en a envie, deux à trois minutes d’échauffement sont proposées sur l’accueil : du calcul mental du CP à la terminale, et la dictée du jour du CE1 à la 3e. L’enfant ne s’y bat que contre son propre record. Les écrans sont ceux de l’application ; les élèves sont fictifs.

Le défi d’une minute contre son propre record, ou l’entraînement sans chrono. Le repère des programmes de sa classe est affiché.

Une case passe au vert quand le fait a été juste et rapide deux jours différents. Les tables de 11 et de 12 sont le défi international.

Les faits rapides, ceux à accélérer, ceux à revoir. Quand toute une table est verte, son boss apparaît : une douzaine de questions, deux cœurs.

Du CE1 à la 3e, lue par la voix de l’appareil. Chaque erreur est nommée et sa règle expliquée ; les pièges évités sont montrés aussi.
Le chronomètre ne sert qu’aux faits à connaître par cœur ; le raisonnement, lui, ne se chronomètre jamais. Au CP, l’entraînement sans chrono est proposé en premier.
| Classe | Faits travaillés | Temps visé par fait | Repère |
|---|---|---|---|
| CP | Compléments à 10, additions, doubles et moitiés | 7 s | Fin de CP : 8 additions par minute (programmes) |
| CE1 | Avec les soustractions jusqu’à 20 et les tables de multiplication | 6 s | Fin de CE1 : 12 additions et 8 multiplications par minute |
| CE2 | Avec les divisions et les tables de 11 et de 12 | 5 s | Fin de CE2 : 15 additions et 12 multiplications par minute ; tables jusqu’à 12 × 12 en Angleterre au même âge |
| CM1, CM2 | × et ÷ par 10, 100, 1 000, fractions et décimaux, carrés, pourcentages | 4 s | Garder au moins le niveau de fin de CE2 |
| Collège, lycée | Nombres relatifs, puissances de 10, carrés et racines, pourcentages, fractions | 4 s | Le calcul littéral s’appuie dessus |
Pourquoi cette exigence, et d’où viennent ces repères : viser le niveau des meilleurs pays d’Europe.
Ce que l’application affiche vraiment quand un enfant se trompe. Les écrans sont ceux de l’application ; les questions viennent du catalogue de CE2, l’élève est fictive.
Pas de note, pas de classement : chaque erreur fait revenir la question au bon moment. Seule exception, voulue : à partir de la 6e, les épreuves blanches chronométrées (contrôle blanc, brevet blanc, bac blanc), que l’élève choisit de passer, sont notées sur 20, comme en classe ou le jour de l’examen.

La première fois qu’une notion arrive, l’application peut montrer une question voisine déjà résolue : « Première rencontre — on commence en douceur. »

Pour trouver le quart de 32 images, elle choisit 32 ÷ 2. Avant la correction, l’application lui demande si elle était sûre, si elle hésitait ou si elle a répondu au hasard.

L’application ne donne pas tout de suite la réponse : elle rappelle le cours (le quart, c’est quatre parts égales) et met sa réponse de côté. Elle peut aussi demander la correction.

Elle choisit 32 ÷ 4. C’est compté « trouvé avec aide », à part ; sa première réponse reste une erreur. L’explication suit : diviser par 2 donne la moitié, pas le quart.

Plus loin dans la séance, une autre question sur la même notion vérifie qu’elle sait le refaire seule. Ici, elle réussit.

Le bilan ne donne pas de note : il dit ce qu’elle a trouvé sans aide et avec aide. La question ratée reviendra dans les séances suivantes, de plus en plus espacée à mesure qu’elle est réussie seule.
Ce que l’application ne fait pas : elle ne devine pas pourquoi l’enfant a choisi cette réponse-là, et l’explication est la même quelle que soit l’erreur (l’aide par IA de la formule Complet peut analyser une erreur précise, à la demande). Pour une partie des notions, surtout au collège, elle vérifie aussi une base plus ancienne : c’est l’exemple de 4e ci-dessous.
Un exemple réel de l’application, en 4e. Les textes sont ceux qui s’affichent ; l’élève et ses résultats sont fictifs.

Une question de 4e sur les transformations du plan. Avant la correction, l’élève dit s’il est sûr de lui.

Il a répondu « retournée comme dans un miroir ». La correction dit ce qu’est une translation : la figure glisse, rien ne tourne, rien ne se retourne.
On vérifie une base. Cette question s’appuie sur « La symétrie axiale » (6e). La question suivante aidera à voir si le blocage vient de là.
Une symétrie axiale conserve :
Les longueurs, les angles, les aires et l’alignement
Le « miroir » fait penser à la symétrie axiale de 6e : c’est une piste. L’application pose une question de 6e. Si elle est ratée aussi : « Une étape à retravailler », la notion de 6e est retravaillée tout de suite.

La notion revient le lendemain, puis à deux, quatre, huit et quinze jours, puis à un et deux mois. Dans l’espace parent, elle reste parmi les notions fragiles tant qu’elle ne tient pas.
Les séries, les corrections expliquées, la vérification d’une base plus ancienne quand une question résiste, les retours espacés, l’oral à voix haute et l’espace parent, avec « Viser plus haut ». Les corrections sont écrites à l’avance, question par question : aucune IA n’intervient.
L’élève photographie un exercice ou une leçon de sa classe et l’IA l’explique ; il soumet une réponse rédigée et elle la relit critère par critère. Jusqu’à 25 photos et 40 aides écrites par mois et par enfant.
Pendant l’essai, l’aide par IA est ouverte dans une limite de 3 analyses et 5 aides écrites pour la famille. Ce qui est envoyé au prestataire d’IA, et ce qui ne l’est pas : confidentialité.