
Augustin
L’essentiel
Augustin (354-430), né à Thagaste en Afrique du Nord, passe par le manichéisme avant de se convertir au christianisme à Milan en 386, sous l’influence, notamment, de l’évêque Ambroise ; il devient ensuite évêque d’Hippone. Ses Confessions et La Cité de Dieu font de lui l’un des penseurs les plus influents de l’Occident latin. Pour la dissertation, il offre des repères sur le temps, le mal et la liberté.
En fin d’année
En fin de terminale, l’élève situe la vie et les deux grandes œuvres d’Augustin, explique son analyse du temps au livre XI des Confessions, sa thèse du mal comme privation de bien et le sens des deux cités, et sait les utiliser dans une dissertation sur le temps, le mal ou la liberté.
Un candidat écrit : « Quand j’écoute une mélodie, je retiens les notes passées et j’anticipe les suivantes. » De quelle analyse d’Augustin cet exemple est-il proche ?
- Le mal comme privation de bien
- Les deux cités et leurs deux amours
- La volonté libre comme don de Dieu
- Le temps comme distension de l’âme
Voir la réponse
Le temps comme distension de l’âme. Retenir et anticiper pendant une mélodie, c’est la distension de l’âme du livre XI, et non une question de mal ou de liberté. Augustin prend lui-même l’exemple d’un chant connu par cœur, dont la partie à venir passe peu à peu dans la mémoire. Retiens : mémoire, attention, attente.











